Pourquoi ajoute–t on une odeur au gaz de ville ?

Le gaz naturel est constitué principalement de méthane. Or, cette substance chimique est incolore et inodore, alors afin d’éviter certains risques une odeur est ajoutée pour les raisons suivantes:

1. Besoin d’identifier la présence du gaz dans la pièce ou partout. 

2. Détecter des fuites éventuelles.

3. Éviter les explosions et les menaces d’asphyxie.

Gaz de ville : pourquoi s’appelle-t-il ainsi ?

À cette époque, le gaz municipal (ou gaz manufacturé) était principalement utilisé pour contrôler les lampadaires sur les routes, et ce, pendant de nombreuses décennies. Le gaz de la ville a été nommé pour son utilisation et pour attirer la lumière publique. Il entre en action pour le chauffage au gaz et la cuisson. On peut particulariser plusieurs types de gaz urbains. On peut exposer le GPL (Système de Gaz de Pétrole liquéfié). Ces gaz liquéfiés, selon leur nom, sont mis en réserve sous forme liquide. Ce sont du propane et du butane, deux gaz inodores. Ils ajoutent, comme le gaz naturel, un composé chimique inodore pour assurer la sécurité de l’utilisateur. En principe, le gaz naturel ou le gaz urbain est totalement inodore, il est donc difficile d’assurer la sécurité en cas de fuite de gaz…

Des composés chimiques parfumés ajoutés au gaz de la ville

 L’odeur doit être ajustée de 20% à la limite inférieure d’inflammabilité (limite de sécurité), soit 1% maximum. Le gaz en bouteille a toujours une saveur Mercaptan. Il est facile de détecter l’odeur de gaz dans la maison. Cependant, le gaz naturel n’émet pas d’odeur. Alors d’où sort cette odeur ? Pourquoi avez-vous besoin de gaz « aromatique » et comment le faites-vous ? Cela concerne la sécurité. À l’état initial, les gaz d’échappement sont inodores. Cependant, il constitue un danger pour l’homme et peut provoquer une explosion ou une asphyxie. Pour éviter ces conséquences, des odeurs ont été ajoutées au gaz domestique depuis son introduction après la Seconde Guerre mondiale.

Pourquoi doit-on sentir le gaz ?

L’idée de détection des fuites de gaz s’est mise en application après la Seconde Guerre mondiale, avec la création du GDF en 1946 et la commercialisation du gaz dans le pays. Pour éviter le risque d’incendie et de mort, les gens doivent trouver un moyen de sentir les choses qui n’ont pas d’odeur. À l’époque il n’y avait qu’un seul opérateur national, les outils ont été vite trouvés : l’introduction de molécules à odeur neutre dans le gaz dès son arrivée sur le territoire français ! Une odeur fétide est nécessaire pour faire apparaître une sensation désagréable au nez du consommateur au point de l’avertir du danger. Il n’est pas possible, par exemple, de sentir les fleurs, les bois ou les fruits, donc on opte pour le mercaptan, un composé organique (de formule R-SH), généralement caractérisé par une odeur fétide de chou pourri qu’il dégage, le mercaptan est remplacé par  le tetrahydrotiophène ou THT, un composé soufré cyclique. A raison de 15 à 40 mg par m3, il sert désormais d’odorisant du gaz de ville.

Qui est le moins cher en électricité et gaz ?
La domotique permet-elle de faire des économies d’énergie ?